Lutter contre la procrastination

Etes-vous devenu un expert dans cet art de remettre au lendemain ce que vous auriez déjà pu faire la veille ?

Posez-vous les questions suivantes et remédiez-y rapidement car cette habitude peut avoir des conséquences très néfastes sur vos études.

Quels sont les prétextes que vous utilisez pour remettre votre travail à plus tard ?

  • Prenez le temps d’identifier et de lister tous les prétextes utilisés (« je serai plus en forme demain », « ces exercices ne servent à rien », « j’ai des choses plus importantes à faire ». etc.). Vous verrez que vous pouvez être très créatifs. Cette identification vous permettra une prise de conscience importante et vous serez plus attentifs au moment où vous passez en « mode procrastination ». Analysez vos prétextes à la lueur de faits réels et vous verrez qu’ils ne tiennent souvent pas la route.

Quelles pensées négatives entretenez-vous qui vous poussent à la procrastination ?

  • Peut-être avez-vous déjà observé que les pensées ont un effet très direct sur les comportements adoptés.En effet, nous créons souvent (de façon inconsciente) les choses que nous croyons. Il est donc important d’être vigilant avec vos pensées et ne pas les laisser vous polluer.
  • Peut-être pensez-vous que vos études sont trop difficiles pour vous ? Que vous n’y arriverez jamais ?
    La peur de l’échec peut être un motif de procrastination important. Tordez le coup à ces pensées négatives et projetez-vous vers la réussite.

Pour quelles bonnes raisons est-ce que cela vaudrait la peine que je travaille tout de suite ?

  • Peut-être qu’en étudiant régulièrement vous vous sentirez moins coupable ?
  • Peut-être que vous vous sentirez moins angoissé en période d’examen ?
  • Peut-être que vous aurez l’esprit plus libre lorsque vous prendrez des moments de détente ?
  • Peut-être qu’il vaut mieux faire des petits pas tous les jours plutôt qu’un grand sprint en fin de semestre ?

Prenez le temps d’y réfléchir: trouvez toutes vos bonnes raisons personnelles et notez-les sur un papier que vous afficherez quelque part.

Ces bonnes raisons vous permettront de vous affirmer plus facilement, de dire « non » à des propositions qui sembleront plus alléchantes sur le moment que la perspective d’étudier.
Réflechissez-y: dire « non » à quelqu’un ou quelque chose, c’est toujours dire « oui » à autre chose. Parfois dire « non » à ses copains n’est pas chose aisée mais si vous regardez votre « non » avec les lunettes qui le traduise en « oui » à la passation de vos examens, la décision sera plus facile à prendre.